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8 juillet 2010

Je vends la 4L TL Savanne de 1989 avec laquelle on a fait le 4L Trophy 2010. La voiture affiche 172 000 km au compteur. Le contrôle technique est ok. Les longerons sont en très bon état.

Comme vous avez pu le lire sur ce blog, la voiture n’a pas souffert lors du 4LT 2010. On a juste changé le support de boîte de vitesse et un pneu.

Les modifications et équipements suivants ont été réalisés :

  • Assainissement et renfort à la fibre de verre de tout le plancher
  • Peinture et anti-rouille sur tout le plancher (recto-verso)
  • Peinture de tout l’extérieur de la voiture (peinture polyuréthane)
  • Pour le compartiment moteur :
    • Joint de culasse refait (culasse rectifiée)
    • Pompe à eau neuve (Valéo)
    • Deux ventilateurs dont un en marche forcée avec commande au tableau de bord
    • Fixation supplémentaire pour la batterie
    • Changement du filtre à air pour un filtre démontable facilement
  • Ajout de phares longue portée sur galerie de toit avant avec commande au tableau de bord
  • Plaques de protection aluminium 6mm avant et arrière (réservoir)
  • Crochets de remorquage avant et arrière
  • La voiture est rehaussée à l’arrière d’un cran

A cela on rajoute :

  • Un double plancher contre-plaqué avec support de batterie supplémentaire et support jerricane. Fixation d’une roue de secours dessus.
  • Plaque de désensablage souple : caillebotis caoutchouc noir (si je les ai encore à ce moment là)
  • D’autres pièces à rajouter selon les disponibilités du moment

Prix du total : 2200 €

Pattes centrales

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9 mai 2010

Une aventure comme le 4L Trophy ne se fait pas qu’à deux. De nombreuses personnes nous ont aidé tout au long de la préparation et même pendant le Raid. Nous souhaitions les remercier dans ce petit billet qui est bien loin d’être proportionnel à l’aide apportée.

Pour commencer merci à la famille, les parents bien évidement, grand-parents également, frères et soeurs, tantes, oncles et tout les amis.

Merci à Linda pour son travail merveilleux, ses conseils, merci aux enfants du CCE qui ont su nous surprendre par leur dynamisme, leurs bonnes idées et leurs actions.Merci à tout les Ansois, aux différentes écoles primaires, parents, enfants pour les fournitures scolaires.

Merci à Jacky Charrin qui fut le premier sponsor  et qui donc a été d’une grande importance pour notre motivation face à la dure tâche que fut la levée de fonds. Merci Fany pour le contact.

Merci à toute l’équipe du garage Dumont-Buathier d’Anse pour leur soutien technique. Merci à Adrien également pour l’aide apportée à la préparation mécanique surtout l’été dernier, pas de vacances pour toi :-p !

Merci à Philippe pour la plaque de protection, elle nous a très bien protégés sur les pistes.

Merci à tous les employés de Bulteau Systems à Arnas qui nous ont soutenu tout le long de l’aventure.

Merci à tous les partenaires, banque, université, entreprises, donateurs privés…

Ce type d’article n’est pas évident, car on risque toujours d’oublier du monde et de ne pas remercier ceux qui nous ont aidé. Si c’est votre cas, excusez nous, mais sachez que nous ne vous oublions pas, toutes les mains tendues restent gravées dans la mémoire. Certains se sont démenés pour notre projet, et nous le savons.

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31 mars 2010

Le 28/02 (Marrakech-Tanger)

Après cette petite pause de presque deux jours, nous voilà repartis sur la route en direction de Tanger. Lever à 5h30 pour partir une heure après. Il nous fallait assurer cette liaison dans des délais corrects pour pouvoir prendre le premier ou second bateau à Tanger et ne pas a avoir à attendre trop longtemps sur le port.

A peine sortis de Marrakech, que nous eûmes à changer une roue sous la pluie, mais bon, c’est le seul problème que nous eûmes à déplorer. D’autres étaient plus à plaindre. Sur le chemin, il eut un deuxième anniversaire celui du passage des 170 000 kilomètres au compteur pour la titine.

A Tanger sur le port, la compagnie nous mit dans 3 entrepôts différents. Nous arrivâmes au tout début du 3ème. Après un certain délais d’attente, ils commencèrent à vider le premier bâtiment puis le second et ils arrêtèrent un moment. Alors qu’au lieu de continuer avec le troisième, ils eurent la bonne idée de vider le premier qui avait eu le temps de se reremplir avec de nouveaux arrivants. Les équipages du 3ème leur bloquèrent la sortie, et après avoir déplacé les plots en bétons qui fermaient la sortie de l’entrepôt 2 et 3, toutes les voitures se précipitèrent dans un bordel ambiant à l’odeur de révolte et d’échappement ( de connerie un peu aussi, permettez moi cette expression) en direction de la queue de chargement du bateau.

Il est bien difficile de s’imaginer telle situation, surtout avec le nombre de voiture en jeu. Mais cet événement n’était que peu surprenant tout de même puisque l’organisation avait déserté (« Désertour », il y a un jeu de mot à faire…), l’envie de rentrer était quant à elle présente, et certains s’étaient levés tôt et avait un peu poussé sur la route pour arriver là-bas pour le premier bateau. Pas question donc pour eux qu’on leur dise qu’ils devaient attendre 5h00 du matin le lendemain pour traverser juste parce que il y avait un problème d’organisation.

En voyant ça et en ayant pas du tout envie de se prendre la tête, nous décidâmes d’attendre dans l’entrepôt avec un petit casse-croûte et un apéro en compagnie d’un équipage sudiste. Celui-ci continua finalement durant la traversée dans le second bateau 5 heures plus tard notre arrivée sur le port, avec en plus une petite salsa improvisée…Que demander de mieux pour son anniversaire ?

Le passage en Espagne se fit en solo. Le nombre plus important qu’à l’aller, de chemins possibles, dilua fortement les voitures sur le territoire ibérique. A Perpignan, je laissai mon co-pilote à la Gare puis continua en remontant par la vallée du Rhône, sous un soleil printanier. Un peu avant Lyon ma surprise fut grande en me faisant doubler par un équipage d’amies alsaciennes que l’on avait laissé à Algéciras.

Me voilà donc arrivé chez moi, à Anse dans mon Beaujolais natale, et à peine le temps de décharger la voiture et d’en changer que me voilà reparti direction Nancy, mais cette fois-ci en me faisant conduire. Il me faudra plusieurs jours pour vraiment retoucher terre, mais une seule nuit pour réapprendre à dormir dans un vrai lit...

Nicolas P.


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29 mars 2010

Le 27/02 (Marrakech)

Ce n’est pas que l’envie de dormir plus longtemps ne se faisait pas ressentir mais les vibrations dans le compartiment moteur de la veille nous inquiétaient et donc la matinée du samedi a été consacrée à la voiture avec un tour au PC Mécanique qui se trouvait dans un autre hôtel un peu plus loin. Nous fûmes pris en charge rapidement puisqu’il était 9h30 et que beaucoup d’équipages étaient encore être en train de se reposer à l’hôtel.

Rapidement le mécano marocain vit que le silentbloc de la boite de vitesse avait du jeu et pu le remplacer après avoir tombé la plaque de protection qui était en piteux état. 2h00, 40€ et un bakchich plus tard, nous voilà repartis pour l’hôtel avec un souci en moins et des chances de rentrer en France sans problème en plus.

Ainsi nous avons pu réserver l’après-midi au tourisme avec une visite du souk de Marrakech. Dans cet endroit, nous avons certes marchandé mais également discuté et apprécié la balade. La faim au ventre nous nous sommes essayés au petit snack de rue, qui ne nous a point rendu malade, qui était grandement appréciable et qui en plus de ça, était ridiculement peu cher (2,5 € le sandwich+olives marinées+thé à la menthe*)

Le soir, tout le monde avait rendez-vous « Chez Ali » pour la cérémonie de clôture. C’est une sorte de grand complexe avec une carrière au centre pour la fantasia et tout un service de restauration. La soirée débuta directement avec un discours et la remise des prix. Les trois premiers furent récompensés car ils avaient parcouru le moins de kilomètres, il eut également un équipage féminin qui fut remercié d’être composé de filles ainsi qu’un autre équipage qui fut remercié pour leur aide apportée aux autres. Ce classement ne possède que peu d’intérêt, et je ne dis pas ça parce que ont été loin derrière (940ème je crois) mais parce que nous sommes classés en fonction de ce qui ait affiché sur notre compteur. Et des compteurs de 4L, comme vous pouvez vous en douter, ont un accès relativement facile et une précision dérisoire dans certains cas pour simple cause mécanique par exemple. Comme l’a dit un des trois premiers équipages, ils étaient accompagnés d’une autre voiture, qui elle, a fini 500ème…. Cette cérémonie fut faite en la compagnie de Teddy Riner, (triple ?) champion du monde de Judo.

Ensuite le moment du repas était venu. Il fut très agréable car nous avons pu faire connaissance avec d’autres gens et nous raconter les quelques anecdotes que nous avions sous la main. Après le dessert, un spectacle de fantasia nous fut proposé. Un petit bémol pour ce spectacle pseudo-arabique avec chevaux et danseuses qui n’était pas super (sans compter la pluie qui n’arrangea pas les choses). Pour finir sur une bonne note, un bon son électro nous a permis de danser histoire de vider le quelque peu d’énergie qu’il nous restait.

*regardez voire la photo du thé à la menthe

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28 mars 2010

Le 26/02 (Etape 8 – Quelque part dans le désert jusqu’à Marrakech)

Nous nous levâmes en même temps que le soleil ce qui nous a permis d’apprécier la naissance de cette journée au sommet d’une dune, admirant la lumière qui peu à peu embrasait le sol (bon ok j’arrête ma poésie).

La première partie a été relativement facile, de grandes pistes, peu de cailloux et toujours le soleil. Nos compagnons de route se sont quand même faits exploser le pare-brise par un équipage de parisiens qui ont doublé et se sont rabattu beaucoup trop vite…NO COMMENT.

La suite était beaucoup moins agréable. C’est à ce moment-là et à mon avis pour la première fois du rallye, que je me demandais ce que l’on faisait là avec une 4L et pourquoi on avait pas un 4×4. Sur plusieurs dizaines de kilomètres, il a fallu rouler sur des pistes caillouteuses, voire rocheuses. La plaque de protection, a été énormément sollicitée et je ne pouvais pas ne pas serrer les dents à chaque gros ScrIIIntcchhhhhh ou bing ! que l’on entendait. J’avais tellement mal pour elle, que je n’ai pas laisser le co-pilote prendre le volant sur cette portion. Le road-book annonçait un passage nommé l’enfer des cailloux, mais pour moi il a duré bien plus longtemps que ce qui était écrit…

Après 226 bornes de pistes, le checkpoint est là, et nous voilà de retour sur la route aux alentours de Zagora. A ce moment là, il nous restait 350 kilomètres à faire pour rejoindre Marrakech ce qui représentait environ 7 heures de conduite.

Nous avons longé la vallée du Draa, puis sommes passés par les plateaux de Ouarzazate. Bien que nous sommes revenus sur le bitume, la voiture a été encore largement sollicitée. Nous eûmes à passer deux cols dont l’un à 2300 m et à faire la descente sans frein moteur, car dès que nous l’utilisions, de fortes fibrations se faisaient ressentir à l’avant de la voiture. La route de montagne, de nuit, possédait également ses quelques dangers surtout si on prend en compte également la fatigue accumulée.  D’ailleurs, un équipage a été victime d’un accident (un tibia cassé et la voiture bousillée).

Notre joie fut grande quand les lumières de la cité tant chérie apparurent au loin vers 20h30. A l’entrée de la ville, il nous a fallu rendre le roadbook à l’organisation en échange des informations pour l’hôtel et du pass pour la soirée de samedi. Et après une petite erreur sur l’emplacement de notre lieu de résidence, nous voilà enfin dans notre chambre 4 étoiles pour une douche et un repos bien mérité.

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28 mars 2010

Le 25/02 (Étape 7)

Le jour de l’épreuve que tout le monde attend est enfin là : l’étape marathon. Deux jours de route en « pseudo »-autonomie avec comme point d’arrivée Marrakech. Nous sommes partis de Timerzif toujours accompagnés de l’équipage n°1454 ainsi que d’un autre équipage féminin que l’on abandonnera quelques heures plus tard pour des raisons que nous n’éclairerons pas ici…

Nous avions eu la chance d’arriver à Merzouga de bonne heure la veille, mais ce n’était pas le cas de tout le monde. Certains étaient arrivés très tard dans la nuit (ou très tôt ?) et avaient dû passer la nuit à remettre leur voiture en état. Bref, l’étape marathon est à mon avis la plus rude en tout cas pour les voitures, mais pour les pilotes, reste la plus excitante et la plus intense des étapes.

Le début de la journée nous a permis une rapide mise en jambe, avec le passage d’un premier Oued (également appelé bac à sable). Comme nous l’avions fait la veille, notre technique a été d’éviter cet amas de voitures qui sentait l’embrayage grillé. Mais cette fois-ci nous avons eu un peu moins de chance, il fallait aller à droite de l’oued, et nous sommes allés à gauche. Après quelques passages plus ou moins difficiles et la rencontre d’un équipage belge bloqué* nous avons enfin pu rejoindre la piste principale.

Nous avons roulé tout le reste de la première journée sans encombre. Le long du parcours, nous ralentissions à l’approche de véhicules arrêtés afin de s’assurer que tout allait bien et de leur proposer notre aide si nécessaire.

Un peu avant la fin de la journée, à l’entrée d’un village, nous vîmes une 4L accidentée, nous rappelant que ce que nous faisions pouvant être dangereux. Une fois ce village passé et après quelques kilomètres dans le désert, le soleil avait suffisamment décliné et comme le règlement interdit la conduite diurne, nous avons donc retrouvé d’autres équipages sur le chemin, dont certains de l’UTBM, pour mettre en place un bivouac avec feu de camp et musique.

Je n’avais rarement vu un ciel aussi étoilé que cette nuit-là. Même si la lune n’était pas pleine, elle éclairait suffisamment les dunes de sable et de pierre pour pouvoir se passer de lampe. Au loin, on apercevait deux autres feux, un peu plus tard, une fusée de détresse attira notre regard….L’atmosphère avait quelque chose de magique. Ce soir-là, bien que le poste de musique se trouvait juste à côté de notre tente, il ne nous a pas fallu 2 min pour nous endormir, à cause de la fatigue et je crois aussi grâce aux étoiles.

* avec eux, tu pousses = une bière !

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14 mars 2010

Nous voilà à l’hôtel…enfin presque. Disons que les chambres sont pour l’organisation et que nous on dort à côté. Mais après plusieurs jours sans, nous pouvons enfin nous payer une bonne douche, se reposer de la nuit difficile de la veille et profiter des animations diverses.

Pour nous, ce fut un petit cours de danse et de musique marocaine. Ensuite la remise des fournitures et du matériel divers. Tout l’après-midi les 1200 équipages se sont suivis pour déposer leur cargaison. Il y aura au total, plus de 80 tonnes de matériel rassemblé pour l’association Les Enfants Du Désert, un nouveau record ! Du matériel informatique, médical, des fournitures scolaires, du matériel sportif, des panneaux solaires, etc. Après une distribution symbolique aux enfants présents pour l’occasion, il était temps pour nous de nous restaurer. A table, toujours avec nos compagnons de route, mais accompagnés cette fois-ci de lyonnaises bien sympathiques.

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9 mars 2010

22/02 et 23/02/2010

Petite préchauffe, les étapes Tanger -Enjil et Enjil-Merzouga nous ont fait voir une grande diversité de paysage en seulement deux jours. En effet, on a commencé sous la pluie avec des autoroutes presque neuves où le trafic routier est aussi important que celui des piétons, puis il a fallu prendre de l’altitude avec des routes de montagne un peu moins sûres pour finir avec de la piste et des dunes de sable de la taille d’une montagne (on est passé à côté hein, pas dessus…).

La nuit à Enjil a été relativement mouvementée à cause des conditions climatiques. Une tempête de vent a fait un peu de dégât en retournant une partie des tentes du bivouac de l’organisation nous empêchant ainsi de profiter de l’installation et reportant le briefing au lendemain. Notre tente a, quant à elle, tenu bon, et par chance ne s’est pas envolée durant la nuit. Pour le coup, ni le bruit, ni le vent nous ont empêché de dormir à cause de/grâce à la fatigue.

La deuxième partie sous le soleil, était relativement courte et composée de pistes pas trop difficiles, nous permettant ainsi d’apprécier le paysage à sa juste valeur. Un peu avant le bivouac de Merzouga, nous avons pu nous arrêter au pied des dunes pour faire du troc et discuter avec un habitant du coin. Pas de tour en chameau, de toute manière s’est pas confortable (surtout si on les compare aux chevaux).

Un peu plus loin, derrière les dunes, l’hôtel où se fera la remise des fournitures apparait, on dormira dans la tente, cependant nous avons pu profiter des douches là-bas, qui après plusieurs jours d’absence savent se faire apprécier…

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8 mars 2010

C’est avec cette phrase bien ancrée dans nos esprits que nous avons débuté notre voyage, le 17 Février 2010, ce long voyage qui devait nous porter dans une contrée inconnue. Pour nous, la première étape fut la traversée Lyon-Paris et le trafic légendaire propre à la capitale. Une portion du périph’ étant fermée, nous avons pu connaitre les premières joies de la navigation sur carte dans le bois de Boulogne, ainsi que découvrir avec émerveillement les immeubles de Neuilly…

Après une nuit passée chez un ami, il a fallu, à la première heure du jour, prendre la direction du Stade de France où la voiture a été contrôlée avec tout le matériel obligatoire et la paperasse. Les 750 4L ont pris plusieurs heures pour se placer autour du stade bien que certaines aient été contrôlées la veille. Vers 13h00, après le briefing le coup d’envoi est donné et c’est seulement après 30 min d’attente que nous avons pu nous sortir du parking.

Après 1km, nous avons déjà pu voir une titine accidentée, nous rappelant que dans ce moment de joie, nous devions rester quelque peu vigilants.

Paris-Poitiers-Bordeaux par l’autoroute en suivant la route conseillée. Une courte nuit sur une aire à côté des routiers et c’est reparti : Biarritz-San Sebastian- Madrid- Grenada-Algeciras. Après deux jours de route nous avons rejoint à temps le point de rassemblement dans le Sud de l’Espagne. Il nous fallait donc attendre 4h00 du matin le lendemain pour aller prendre le bateau et mettre le pied sur le sol Marocain. L’organisation avait réservé un terrain, sûrement une ancienne décharge, juste à côté du port industriel d’Algeciras. Pendant la nuit les fumées et les lumières des cheminées rendaient l’atmosphère inhabituelle et presque magique. Dommage que la pluie se soit invitée durant notre sommeil transformant le terrain vague en terrain encore plus vague, avec une forte tendance d’embourbement…

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14 février 2010

Bonjour à tous,

La date approche, et oui dans 3 jours c’est le départ ! Beaucoup d’entre vous nous ont demandé où est-ce qu’ils pourraient avoir de nos nouvelles en direct pendant le rallye et je vais donc vous faire un petit listing des différentes sources. Bien évidement nous ne sommes pas sûr d’avoir internet lors du rallye, donc il faudra surement utiliser les différents liens en fonction des moments.

  • La page Facebook : « Les Roues Du Désert ». Pour nous ce sera plus facile de laisser un petit message dessus, donc n’hésitez pas à devenir fan de la page et vous aurez automatiquement de nos nouvelles. http://www.facebook.com/Les-Roues-Du-Desert/
  • Le site Vrally 4L, dont nous sommes membres, propose de suivre les participants sur une carte. Très bonne idée, et même si nous n’apparaissons pas forcement dessus, elle donne un ordre d’idée quant à l’avancement. Le lien : http://www.vrally4l.com/?section=4LT2010
  • Le site officiel du 4L Trophy. Vous pouvez même participer au 4L Trophy virtuel ! www.4ltrophy.com
  • La télévision ! L’an dernier il y avait un reportage quotidien sur le journal TV de France télévision (FR2 ou FR3). Il y a de fortes chances pour que l’on voit encore des reportages cette année sur les grandes chaînes de télévision.
  • Ce site : peu de chance pour qu’on l’utilise en direct. A notre retour cependant, il y aura toutes les photos et vidéos, donc n’oubliez pas de passer.

En espèrant que vous serez nombreux à suivre notre périple !

Nicolas.

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